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TGI


Cette décision de justice nous redonne quelque espoir de continuer à croire que nous sommes bien dans un Etat de droit.

 

Cela dit, et eu égard à la situation en présence, le fait que le TGI de Nanterre « DEBOUTE l’association des Amis de l’Atelier de toutes ses demandes » pour seule sanction à l’encontre de faits aussi graves m’apparaît des plus dérisoires.

 

En l’état, l’insuffisance notoire d’une telle décision ne laisserait-elle pas ainsi la porte totalement béante à la maltraitance ?... Si la seule peine encourue est d’être débouter de toutes ses demandes ( !), pourquoi se priver de commettre de tels actes ?...

 

A ce propos, peut-être est-il utile de rappeler qu’un salarié témoignant d’actes de maltraitance est sanctionnable pénalement de 45 000 euros d’amende et 5 ans d’emprisonnement. Alors que l’employeur qui viole la loi en licenciant un salarié parce qu’il a dénoncé des actes de maltraitance n’est, lui, personnellement passible de rien…

 

Jean FONT



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Samedi 13 juin 2009

Je viens de recevoir le verdict du jugement du TGI de Nanterre, concernant la plainte en diffamation dont l'auteur Michèle LANDAIS, auteur du blog, a fait l'objet.

Bien entendu, je ne peux que me réjouir de ce résultat. Enfin, ces personnes ont été entendues. Tout arrive....

Néanmoins, c'est l'occasion pour moi de refaire "un tour d'horizon" du blog et par la même occasion, je re-découvre le blog "diffamation sebpourlesintimes" publié le 16 octobre 2008 par M Ernest NUSSBAUMER, directeur général de l'association Les amis de l'atelier.

Au chapitre :

"Concernant les deux personnes citées en référence"

Je relève cet extrait qui me laisse perplexe (je cite) :

. " Sébastien

Il a été accueilli au sein des établissements de l’Association Les Amis de

l'Atelier :

- du 10 septembre 1990 au 26 juin 2006, en externat, à l’IME des grands Champs

- du 28 Juin 2006 au 10 Avril 2007, en internat, à la MAS André Berge

 

Puis ensuite au sein d'autres Associations:

- à partir du 10 Avril 2007 en internat à la MAS de Meaux -Fondation Rotschild-

- puis à Vernou la Celle -Association des Amis de Karen-

- puis à la MAS Vercors, à Nangis

- selon nos informations , il serait en ce moment en externat à Sésame Autisme

Chacun pourra évaluer ce parcours totalement inhabituel pour un jeune atteint

de troubles envahissants du comportement."

Connaissant bien Sébastien et sa famille, je peux dire que, bien que ce parcours soit presque justement relaté,(hormis Nangis au lieu de Nandy) la conclusion, elle, me paraît quelque peu parcellaire,

En effet, Sébastien a bien été admis à la MAS de Meaux et celle de Vernou,

L'information qui fait défaut, et pourrait tendre à discréditer sa famille, est que l'admission de Sébastien dans ces deux établissements a été générée sans l'accord de sa tutrice, sans notification de la MDPH, et cela dans les deux établissements sus désignés,

La phrase : "Chacun pourra évaluer ce parcours totalement inhabituel pour un jeune atteint de troubles envahissants du comportement." me semble à considérer avec circonspection,

 

Claude B,


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Réponse de la Famille LANDAIS :

 

Bonjour Claude, tout d’abord merci pour ce message et pour ton amitié toujours présente.

Effectivement, les informations de Mr NUSSBAUMER ne sont pas vraies, car Sébastien était à l’APRIM de 1990 jusqu’en 2001, et à partir de 2001 jusqu’en 2007 quand « les Amis de l’Atelier » ont repris les établissements.

Extrait concerné de l’erreur :

- du 10 septembre 1990 au 26 juin 2006, en externat, à l’IME des grands Champs

Je confirme aussi que Sébastien a été déplacé à deux reprises sans l’accord de Maman.

Sébastien va de mieux en mieux, il fait la joie des éducateurs qui s’en occupent, il est très actif, et très attentif à ce qui l’entoure, il parait même qu’il éclate de rire, surtout pendant les promenades en calèche.

Michèle

 


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Samedi 13 juin 2009
Je vous confirme la date et l’heure de mon jugement (mais aussi celui de deux autres personnes ayant témoigné dans ce Blog) pour Diffamation Publique :

Le jugement se tiendra au Tribunal Correctionnel de Nanterre à 13h30 le 3 février 2009, chambre n°14
- Au 179-191 Avenue Joliot Curie à Nanterre

Votre présence pour nous soutenir sera la Bienvenue.

Michèle, Sylviane, Seb, et tous ceux qui nous soutiennent depuis le début.

Soyez Nombreux pour nous soutenir

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Mercredi 28 janvier 2009

Nous ne sommes toujours pas folles, nous allons toutes les deux très bien puisque Sébastien va très bien, nous attendons avec impatience et confiance, le jour de mon jugement qui va enfin pouvoir faire remonter toutes les preuves des maltraitances vécues par mon frère et bien d’autres encore.

Je vous invite à venir lors de mon jugement et celui de deux autres personnes, le 3 février à Nanterre, durant toute l’après midi.

La vérité va enfin éclaté au grand jour !

Merci aux Amis de l’Atelier d’avoir porté plainte contre nous, cela permettra de prouver que tout ce que nous disons est vrai, et ça nous facilite bien la tâche, car nous serons enfin entendus par la justice.

Michèle


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Dimanche 26 octobre 2008

Sébastien a intégré une nouvelle structure depuis le mois d’avril, et cette fois-ci à ma demande.

Malgré tout ce qui a été dit à notre sujet, Sébastien a retrouvé une équipe qui le connaissait déjà depuis plusieurs années.

Arrivé en piteux état, angoissé, paniqué, ayant perdu confiance envers les gens, c’est aujourd’hui un jeune adulte très souriant, taquin, joueur, et surtout plein de vie.

Je sais qu’il y aura encore des soucis de part son épilepsie et son handicap, mais maintenant contrairement à ce que j’ai vécu jusqu’à présent, nous avons l’impression de faire partei de sa prise en charge (enfin !) puisqu’au moindre souci et à la moindre inquiétude je suis IMMEDIATEMENT prévenue.

Il est enfin heureux et nous rassurées.

Je rappelle simplement que nous sommes toujours assises au bord de la rivière, et que même si Sébastien n’est plus dans les établissements précédents nous ne baissons pas les bras, malgré les coups de fils anonymes tout les soirs, le matin très tôt, malgré certaines tentatives de déstabilisations désespérées et sans aucuns résultats.


" Les vérités qu'on aime le moins à apprendre sont celles que l'on a le plus d'intérêt à savoir. "
Proverbe Chinois

Sylviane, la maman de Seb

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Dimanche 26 octobre 2008
Mon fils a bien été blessé dans la nuit du 6 au 7 Mars 2007 par un autre résident de l'IME. Encore aujourd'hui, quand je vois la tête de mon fils où apparaissent les cicatrices, j'ai toujours des hauts le cœur en tant que maman.



Quand je lis " souci permanent de la qualité de l'accompagnement du résident", " accompagner dans le respect les personnes en situation de handicap mental et psychique tout au long de leur vie", propres écrits du directeur de cet établissement, il y a de quoi s'affoler et s'inquiéter pour l'avenir de nos enfants dans un établissement tel que celui-ci.

Quand le Président du conseil de la vie sociale écrit : "ressasser des faits anciens [...] en exagérant sur les faits et les propos en les déformant", c'est au contraire pour moi  une réalité quotidienne qui m'angoisse en permanence quand je dois appeler pour prendre des nouvelles de mon enfant, puisque je sais que le personnel à l'ordre de la direction de me dire que tout va bien. Je me demande à chaque fois ce que l'on me cache. En voyant les photos, vous verrez bien que les cicatrices sont toujours là depuis 1 an et qu'il n'y a rien d'exagéré et de déformé.

En, 2005 déjà le président du conseil de vie social demandait à travers une grève de la faim que la sécurité de nuit soit correctement assurée, suite à l'incident survenu de nuit la aussi, contre une résidente de ce même IME conséquence de la suppression de 7 postes de veilleurs de nuit. Apparemment et malgré toutes les affirmations d'aujourd'hui la sécurité de nos enfants est toujours d'actualité, et ce ne sont pas des sous entendus, ce sont des faits réels.

Qu'attendent les administrations pourtant prévenues à de nombreuses reprises, par plusieurs personnes et depuis bien longtemps, qu'il y ait un mort pour de bon, soit à la suite de violences ou d'erreur d'administration de traitement ? Qu’il y ait encore d’autres maltraitances ?

C’est INACCEPATBLE ! Et pourtant tout ceci est arrivé.

Ramener une résidente mineure en pleine nuit en janvier de cette année qui était seule et sans surveillance en dehors de l’établissement, ne semble pas pour moi des "faits anciens". Que faisaient les veilleurs ? Comment ne se sont-ils pas rendus compte qu'elle n'était plus dans sa chambre ? Faudra-il encore démontrer que le manque de surveillance pour quelque raison que ce soit la nuit et même le jour peut  amener une maltraitance qui met la vie de nos enfants en danger. Je n'arrive plus à dormir correctement la nuit, tellement angoissée de ce qui pourrait lui arriver.
J’ai demandé que les photos de son cuir chevelu soient publiées pour que chacun de vous puisse constater ce que le directeur à l'audace d'appeler "accusations mensongères".

Mon fils s'est quand même retrouvé à l’hôpital dans un état grave, pour avoir pris des médicaments qui ne lui étaient  pas destinés et laissés sans surveillance.

Je vous en prie vous qui lisez ce texte publié à ma demande, ne fermez pas les yeux.

Même si nos enfants sont différents, n’oubliez pas : ils sont humains…

Patricia


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Dimanche 22 juin 2008
Aujourd’hui je viens signer ma lettre « Employée en poste ».

Après trois mois de dépression j’ai quitté mon poste en donnant ma démission. En effet, je ne cautionne pas la maltraitance et l’indifférence à l’égard des adultes handicapés.

Après plusieurs dénonciations auprès de la DDASS et de la Préfecture n’ayant pas vu de changement j’ai préféré partir pour que mon métier ait encore un sens, afin de rester professionnelle mais aussi de partir la tête haute.

Je continuerai toujours mon combat: me battre pour les adultes handicapés dans cet établissement et me battre aussi pour le personnel qui a subit du harcèlement, des pressions et des menaces de licenciement.

Agostinho Angéline



Jeudi 22 février 2007

Employée en poste


Je viens juste témoigner de l’exactitude des faits que vous relatez

 En quelques pages mais que vous avez si bien décrits (disfonctionnement)

 1er point : Dans la loi 2005, il est écrit que les associations doivent travailler

 en partenariat avec les familles, dans ce cas de figure, il n’en est rien je vous

 l’accorde. Art l- 114-3

 2. point : Le rôle d’une direction est de temporiser les malentendus entre les familles et l’équipe. Nous nous devons d’être a l’écoute et rassurant autant que faire se peut. Art l- 114-3

 mais je tiens tout de même à vous faire savoir que parfois ils nous est difficile de contrer une décision prise par la direction.

 Les décisions prises à votre encontre ne doivent certainement pas être discutables (malheureusement) . Il n’est pas question d’oublier ce qui à été dit, juste de redonner votre confiance aux personnes qui, par le passé, vous écoutaient (encadrant). Vous me direz aujourd’hui qu’il est difficile pour vous de revenir sur vos positions, mais n’est-ce pas à ces professionnels que vous avez confié votre fils et qui jusqu’alors ne vous avaient pas déçu, il est indispensable à mon sens de renouer le dialogue, sur des bases différentes, mais sur des bases de confiance réciproque, pour vous mais surtout pour votre fils.

 La vie doit être bien triste pour vous qui partez avec la peur au ventre, et pour ces professionnels, qui ont prouvé jusqu’ici dans différentes actions que leur métier a un sens, mais par des malentendus ont perdu votre confiance, leur malaise doit être énorme, peut-être ne savent-elles pas comment réparer car indirectement elles n’en sont pas les auteurs  (qui ne sont pas de celles qui ne comprennent pas leur métier et qui sont dans le dénie de celui-ci).( les auteurs se complaisent dans le non-dit « aspect sémantique du langage ») .

 Je souhaiterais que vous reveniez sur certaines de vos positions concernant le personnel, le métier d’ A M P est dans sa définition et sa pratique un métier difficile, autant dans la prise en charge de la personne que dans la connaissance du contenu de son anamnèse, le travail effectué autour de ses besoins vous me l’accorderez n’est pas facile, et c’est dans ces moments là que votre rôle auprès de l’équipe est important (désolé que ce ne soit pas votre cas) vous qui connaissez mieux votre enfant, il est plus important de vous entendre (plus complet) que de lire une synthèse. Les prises en charge sont difficiles, néanmoins nous faisons de notre mieux pour leur bien-être, leurs besoins quotidien, leurs crises, leurs déprimes, leur affectif, les « maux » de tous les jours. Savez-vous quelles sont nos autres fonctions ? « ménage, linge, ravitaillement de linge de toilette, draps » mais également les activités, les courses diverses « produits de toilettes », linge du résident, etc.…….. tout cela en un temps record, pour cause : nous sommes deux par unité. Pensez-vous que nous avons le choix ? le manque de personnel est évident, les journées de douze heures en sont la cause.

 Ils est plus facile de laisser mettre en cause notre professionnalisme, que de parler de disfonctionnement.

 Mon constat d’aujourd’hui,

 Vous vouliez des informations, on vous a laissé des doutes

 Vous, vous êtes exprimée, on vous a contrée

 Vous étiez désespérée, on vous a menacée

 Que vous reproche t’on aujourd’hui ? d’avoir parlé !

 Vous avez pourtant voulu dialoguer mais les portes se sont fermées.

 Qui sème, récolte. Tel est le Proverbe.

 Je ne vous jette pas de pierre, bien au contraire il faut beaucoup de compresse pour éponger votre tristesse, je vous les tendrais si je le pouvais.   Je vous demande juste une faveur, c’est de croire encore en nous A M P, pour que notre métier ait un sens, les professionnels aux quotidiens, maintiennent les acquis des personnes handicapées, notre rôle n’est pas facile, et le dévaloriser n’est pas difficile.

 Merci de m’avoir lu et peut-être m’avoir compris, comme je vous comprend.  pardon pour votre souffrance. Pardon de rester anonyme dans ma démarche.

Salutations distinguées   

Réponse à cette lettre


Agostinho Angéline




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Samedi 8 mars 2008

 

Nous sommes allées promener Sébastien ce soir comme tous les jeudis.

Il était en pleine forme, heureux de vivre et s’est même arrêté plusieurs fois embrasser maman en souriant dans le parc voir photos:


 


 

Concernant certaines rumeurs, pour lesquelles nous demandons un droit de réponse, Sébastien est en pleine forme, maman et moi n’avons rien à redire sur sa prise en charge dans ce nouvel établissement, nous en sommes très contentes car il est heureux de vivre, il n’a plus de crises, a repris du poids, n'a plus de blessures inexpliquées, et n'a plus ces crises d'épilepsie aussi violentes qu'il avait dans l'autre établissement. Aujour'dhui, il peut marcher de  1H à 1H30 sans s'écrouler au bout de 20  mètres comme avant.

Un peu perdu au début il a fallu qu’il reprenne confiance, qu’il se reconstruise, et qu’il s’adapte : ce qui est pleinement réussi aujourd’hui grâce à l’équipe, et nous les en remercions.

 

Nous tenons à vous remercier de venir toujours aussi nombreux sur le site créer pour mon frère.

Même si nous ne publions pas les nombreux témoignages que nous envoient des parents, sachez qu’ils existent vraiment…

 

 

Michèle et Sylviane

 






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Jeudi 11 octobre 2007

 

A la suite de plusieurs demandes (il et elles se reconnaîtront), voici quelques nouvelles de Sébastien :


Depuis deux mois, Seb est dans sa nouvelle structure. Il s’est adapté et progresse régulièrement au niveau de ses acquis. N’ayant plus de crises, avec toujours le même traitement de base depuis plusieurs années. Seb récupère physiquement, il montre une envie de vivre évidente. Sa marche est assurée (en comparaison avec celle d’il y a deux mois) et profite pleinement de ses sortie avec maman (d’ailleurs quand maman s’arrête pour parler à quelqu’un dans le parc, mon frère se manifeste, bah oui il faut l’autorisation de monsieur maintenant !)Il assure une durée de marche d'une bonne heure et ne s'écroule plusau bout de vingt pas. comme c'était le cas il y a encore deux mois Il a retrouvé ses gestes de tendresse,nous carressant le visage, son œil vif et taquin d’autrefois et mieux encore, ses mouvements ne sont plus ni saccadés ni brutaux comme cela était le cas !

 

Autre chose de très important, Maman ne part plus en le laissant avec la peur au ventre comme c'était toujours le cas les dernières semaines avant son changement d'établissement. Il lui a fallu du temps pour redonner sa confiance et laisser mon frère s'adapter.

Michèle

 

 


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Mercredi 13 juin 2007
Nous sommes nombreux à attendre au bord de la rivière que quelque chose se 

passe enfin. Pour le moment, nous percevons un murmure en amont ,peut être

signe que les cris ont été entendus?

 

Là où nous sommes assis, nous ne voyons le fleuve charrier, comme depuis

maintenant six années, qu'une boue nauséabonde...

 

Nous resterons assis, là, le temps qu'il faudra pour que l'eau redevienne

claire.

 


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Lundi 30 avril 2007
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