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Les Raisons de notre combat

Jurisprudence Maltraitance

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N’hésitez pas à laisser des témoignages, même personnels, sur notre adresse sebpli@hotmail.fr, copiez l'adresse si vous n'utilisez pas outlook.


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Présentation

Je vous présente mon frère Seb

Bonjour à tous et à toutes ! 

 

Pour les intimes mon frère s’appelle Seb, il a 25 ans et est handicapé.  

Au nom de tous les handicapés de son internat, je vais vous parler de choses graves se produisant dont personne n'entend parler. 

Dans un premier temps, je vous présente mon frère :

Il est né normal, mais lorsque il a eu un an, maman a eu un bouton de fièvre à la lèvre.

Elle a fait très attention à ne pas le contaminer mais à l’époque on ne savait pas que l’herpès était toujours transmissible pendant deux semaines après sa guérison totale.  

Il est tombé dans le coma pendant 6 semaines, il était mort clinique et on devait le débrancher.  

Mais trois jours avant, il a ouvert les yeux.  

il ne voyait plus, était complètement paralysé du coté droit, ne pouvait ni marcher ni jouer, ni faire quoi que ce soit d’ailleurs… il pouvait seulement entendre et reconnaître les odeurs. 

Son cerveau a trois zones détruites, normalement il n’aurait jamais du être comme il est maintenant, car aujourd’hui à 25 ans il marche, il voit, pas très bien mais il voit, il prend son verre tout seul pour boire, il sait attraper des choses comme une fourchette mais ne sait pas manger tout seul. 

Il n’est pas encore propre, il porte des couches, suce son pouce comme quand il avait 1 an, il est comme un bébé dans un corps d’homme, il ne peut marcher que pour des promenades, écouter de la musique ou s’amuser un peu avec l’eau, car il aime beaucoup l’eau.

Depuis tout petit il a été accueilli dans un externat à Roissy-en-Brie jusqu’au mois de juin 2006.

Après maintes recherches d’internat, maman a réussis à en trouver un, il est situé juste à coté de son ancien externat (IME), toujours à Roissy en brie. 

Il est bien, a pleins de copains et se ballade des fois dans un petit zoo à coté, il adore les animaux.

Mais ils arrivent des choses dans cet internat que j’aimerai vous raconter.  

 Là est l’objectif de ce blog : vous faire savoir des choses que vous ne connaissez pas, dont vous n’entendez  jamais parler car tout est caché, tout est camouflé, les parents se taisent car ils ont peur pour leur enfant, le personnel au courant de ce qu’il s’y passe doit être silencieux sous peine de perdre leur emploi.

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Problèmes de son internat


Son internat a vécu un événement lourd depuis 2001.

Avant 2001, l’internat a eu des problèmes financiers, l'association qui s'en occupait a eu un redressement judiciaire.

En 2001, l’association « Les amis de l’atelier » ont repris en main l’internat.

Seulement, depuis, c’est de pire en pire, pas au niveau financier au contraire, mais pour les soins des résidents, leur sécurité, les bâtiments, pour les parents, tout va très mal.

Le prix de journée pour un résident est de 255€ contrairement à 150€ en Belgique, même en France où ça se passe mieux. 

Les résidents handicapés sont victimes de maltraitance, de manque de surveillance et pour la plupart ne peuvent pas parler à cause de leur handicap. 

Les repas qu’ils ont à manger sont faits par des personnes handicapées du CAT de Vitry-sur-Seine, géré lui aussi par "les amis de l'atelier". La nourriture est  infâme, des fois immangeable car moisie et aigre.
 

Un médecin généraliste a des comportements anormaux avec eux et ne les soigne absolument pas comme il devrait.
 
Les parents se sentent mis de coté, des fois quand leur enfant va mal ou lorsqu’ils sont à l’hôpital, les parents ne sont même pas prévenus.

Cette association nous cache tellement de choses.  

 Dans ce blog vous trouverez  plusieurs témoignages vous expliquant  exactement ce qu’il s’y passe,  développant les différents points précédemment évoqués

N’hésitez pas à nous écrire et à déposer des commentaires, ou même de nouveaux témoignages

Michèle, sa soeur

 

Vendredi 30 mars 2007

AFA ACCUEIL APRIM


Association familiale et amicale pour l’accueil de l’établissement médico-éducatif de l’a.p.r.i.m

 

 

Association déclarée, loi 1901


Depuis que l’association « les Amis de l’Atelier » est entrée en possession des deux établissements accueillant des handicapés mentaux à Roissy en Brie (I.M.E. et M.A.S.) les principes fondamentaux qui étaient à l’origine de la création de ces établissements sont totalement remis en cause :


Faire vivre dans la dignité des handicapés mentaux, faire œuvre éducative en les menant à la limite de leurs capacités d’acquisition, créer entre eux et autour d’eux une aura de convivialité et de bonheur.

 

 

On est aujourd’hui bien loin de ces pratiques et de ces buts généreux : la logique gestionnaire comptable a pris le pas sur l’humain. Plus de lieu d’accueil des familles, plus local réservé au repas que l’on peut prendre avec celui ou celle dont on est tuteur, aucun membre de l’encadrement disponible pour vous accueillir.


              C’est triste, mais cela n’est pas, bien sûr, le plus grave !

 

Plusieurs résidents, dans l’un et l’autre établissement, ont fait l’objet de maltraitance, notamment pendant la nuit. Des plaintes ont été déposées. Il semble que la cause principale  en soit l’insuffisance du nombre des personnels d’encadrement et des carences des veilles de nuit. Par voie de conséquence, les familles que nous représentons vivent dans une inquiétude permanente. Ce n’est pas tolérable !

 

 

Lors d’un contrôle des repas, auquel une responsable de notre association a participé, il a été constaté  que la nourriture servie était surie, sans saveur et en quantité insuffisante. La directrice de la M.A.S. André Berge et le Directeur du C.A.T. qui fournit les repas en ont convenu, tout en déclarant que ce n’était pas habituel. Cependant les constatations que les membres de notre association ont pu faire, les informations que nous avons pu recueillir auprès du personnel concerné montrent que la nourriture servie aux résidents est très souvent voire dans la plupart des cas  - de basse qualité, insipide au goût et en quantité insuffisante.


Depuis que les « Amis de l’Atelier » ont la charge de ces deux établissements, il ne s’est pas déroulé un seul Conseil de Vie Sociale sans que cette question ne soit abordée. Or, malgré les réponses apaisantes de la direction, ce problème n’a jamais reçu le moindre début de solution.


On ne peut plus l’accepter. Nous exigeons donc que dès aujourd’hui des mesures soient prises qui permettent aux résidents d’être nourris dignement, en attendant une solution à plus long terme.

                 L’insuffisance du nombre des encadrants et leur renouvellement répété perturbent l’existence des résidents, surtout les plus fragiles. Il n’est pas rare qu’en certaines occasions un seul encadrant soit obligé de prendre en charge toute une unité. De même, l’insuffisance en nombre du personnel médical et de ce fait son manque de disponibilité pèsent sur le service médical. Plusieurs fois des erreurs de traitement ont été commises.

La propriété et les bâtiments se dégradent. Par ci, par là, trainent des poubelles et des détritus divers. Les voies de circulation intérieures deviennent de plus en plus boueuse, incommodes et peu praticables aux fauteuils roulant. Les palissades qui isolent des travaux en attente sont particulièrement laides et tristes. Tout cela donne une impression de laisser-aller, d’abandon, propre à accentuer le sentiment de marginalisation.


Bien d’autres carences et dysfonctionnements pourraient être dénoncés, notamment en ce qui concerne les activités quotidiennes - ou plutôt l’absence d’activités – le traitement du linge personnel, l’absence de kiné, etc….


Bref, les pensionnaires de l’I.M.E. et de la M.A.S. vivent aujourd’hui dans des conditions qui ne sont pas acceptables. On ne peut plus continuer ainsi.


Et nous, les parents, les tuteurs et tutrices, nous vivons dans l’inquiétude. Nous nous sentirions très coupables si nous ne mettions pas tout en œuvre pour que les choses changent.


                                       C’est pourquoi nous exigeons :


 1/  Que des mesures immédiates soient prises pour que les résidents puissent vivre dignement, en toute sécurité, et le plus confortablement possible.

 

 

2/   Que soient communiqués à notre association et/ou au Conseil de Vie Sociale tous les documents de gestion dont nous avons besoin pour participer – à notre place – à la définition d’une politique humaine pour les établissements : budget prévisionnel, compte financier, organigramme, etc…


3/  Que soit organisé une rencontre entre notre association, la direction des deux établissements et les représentants du personnel, de façon à mettre fin aux carences et dysfonctionnement qui mettent en péril la santé et la sécurité des résidents et à envisager sérieusement l’avenir. 

 

 

4/ Que notre association AFA Accueil APRIM, représentative des familles, soit enfin reconnue, comme elle l’était auparavant. Nous sommes toujours domiciliés sur le site de Roissy en Brie. Nous demandons donc de pouvoir disposer d’un local et d’une boite à lettres, comme c’était le cas dans le passé.

 
Compte tenu de la gravité de la situation actuelle, nous sommes en droit d’exiger une réponse rapide à cette lettre.

 

par Le président de l'association de parents AFA ACCUEIL APRIM publié dans : Témoignages
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Vendredi 30 mars 2007
Au départ, la résilience est un terme caractérisant la capacité d'un métal, 

soumis à une force, à résister à la rupture.

 

Ce terme a été "kidnappé" par le milieu psy pour imager la capacité qu'ont,

certaines personnes, de résister à des pressions psychologiques importantes

et à en tirer une expérience positive qui les fera évoluer.

 

Cette capacité n'est, hélas, pas partagée par la majorité des humains qui,

on l'a déjà vu dans beaucoup de circonstances, se réfugie dans une sorte de

cécité face au problème (ah bon? je n'étais pas vraiment au courant) ou de

vantardise stérile car non suivie d'acte (ils vont voir à qui ils ont à

faire!).

 

L'avantage immédiat pour le "résilient" est qu'il peut se regarder dans sa

glace tous les matins sans détourner le regard...On plaint les autres!

 

L'avantage à plus long terme consiste en la déstabilisation et le désarroi

de celui qui fait pression et qui ,n'ayant jamais envisagé qu'on puisse lui

résister, en vient à commettre des erreurs grossières qui le mènent à

l'échec.(chantage, menaces, utilisation de lettres anonymes...).

 

CONTINUEZ!

 

jean-luc RICQ (ex psychiatre chef de service à la MAS André BERGE)

 

par jean-luc RICQ publié dans : Témoignages
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Samedi 17 mars 2007
extraits de la "profession de foi" de l'organisation des amis de l'atelier:

 

"l'association a un devoir de vigilance envers la personne accueillie.Elle

propose à chacune un cadre de vie chaleureux et sécurisant lui assurant

protection, attention à la santé et accès aux soins...Son libre consentement

est toujours recherché, ou le cas échéant, celui de son représentant légal

ou de sa famille...L'attention qu'on lui doit implique le respect et le

maintien de ses relations amicales et familiales...Le respect d'autrui

n'est-il pas indispensable à toute relation de confiance?"

 

visiblement, les responsables des "amis de l'atelier" n'ont toujours pas

trouvé la réponse à la question qu'ils posent eux-même
 

une dernière pour la route:

 

"Lobjet de l'association est de se mettre dans une perspective chrétienne au

service des plus défavorisés"

 

A mon avis, le Vatican va porter plainte.


Jean-Luc RICQ (ex-médecin psychiatre chef de service médical)

 

par Jean-Luc RICQ publié dans : Dossier
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Samedi 17 mars 2007

Vendredi vers 11h j’ai reçu un appel de la « directrice » de la MAS André Berge de Roissy en Brie où se trouve mon fils Seb me demandant de venir le  chercher pour le week-end et le ramener lundi à 10h prétextant un problème de prise en charge sur l’unité

 

 

Bénéficiaire d’un week-end sur deux, mon fils ne devait pas rentrer cette fois-ci et je profite pour prendre mes divers rendez-vous, docteur, avocat, visites et…

 

Je ne pouvais me libérer, j’ai simplement dit que je ne pouvais être libre que dimanche matin. La directrice m’a répondu qu’elle trouverait donc une solution.

 

 

A 16h04, premier message (retranscrit mot pour mot) sur mon portable :

 

 

« Mme L., Mme B., donc comme je vous l’ai indiqué ce matin donc, euh…, je ne peux pas, euh…, assurer les, faire assurer la prise en charge de Seb sur l’établissement pour le week-end. Euh…, donc j’organise, euh…, un accueil, euh, pour Seb dans un autre établissement qui se trouve être la MAS du Val de Seine pour le week-end. Il va donc partir à 17h comme je vous l’avais demandé, euh…, ce matin. Euh…, vous avez refusé de venir, euh…,   le prendre. Donc, euh…, il va donc partir à 17h cet après midi, du moins à 17h : il doit arriver à la MAS du Val de Seine à 17h donc il va partir vers 16h20 et arriver, euh…,  à la MAS du Val de Seine à 17h. , Euh……. sinon bah… vous pouvez me rappeler, hein, je vous laisse mes coordonnées téléphoniques… »

 

 

A 16h14, deuxième message (retranscrit mot pour mot) sur mon portable :

 

 

« Oui Mme L., S.B. je vous rappelle donc que je vous ai appelé il y a 10 min pour vous expliquer que pour ce week-end donc j’ai trouvé une réponse à la question que je vous exposais ce matin. Euh…, donc votre fils Seb sera donc hébergé pour le week-end à la MAS du Val de Seine à partir de ce soir donc je peux vous rappeler encore dans 10min, il ne sera pas encore parti. Par contre après je dois organiser son transport jusqu’à cet établissement. Merci de me rappeler. Au revoir»

 

 

(Contenu des deux messages archivés à disposition de la justice)

 

 

Pour éviter de déstabiliser mon fils un peu plus, j’ai tout annulé et suis venue dans l’établissement à 16h20 le récupérer.

 

Il me semble, et après confirmation du juge, que le résident ne peut être déplacé que sur accord de son parent ou de son tuteur (pour lui je représente les deux). Quand je l’ai signifié la directrice m’a dit qu’elle avait tous les droits (Même celui de passer hors la loi ?), sa direction lui  aurait donné le droit. De quoi a-t-elle peur ? De ma présence ? Ce dimanche : 05 minutes à 14h quand je prends mon fils pour le sortir de cet univers et 05 minutes à 17h quand je le ramène. Pour 10 minutes, on le déplace 65h dans un endroit qu’il ne connaît pas et sans mon autorisation. Le perturber ou le déséquilibrer ne semble pas déranger un personne sensée le protèger. De qui se moque t-on ? Il n’y a pas de cadre le week-end ? On peut demander à une éducatrice d’une autre unité de faire le déplacement. Je ne suis pas une catastrophe naturelle ni une terroriste, et je n’envisage pas de mettre une bombe dans l’établissement. Cela devient une folie collective « bien » orchestrée. Ce qui est le plus surprenant c’est que l’on semble me rendre responsable de tout ce cinéma.

 

 

En agissant de la sorte la Directrice de cet établissement a mis en danger la vie de mon fils : lorsque mon fils est déplacé dans un endroit qu’il ne connaît pas pour dormir ou passer plusieurs jours, sans ma présence pour l’accompagner au départ et sans explications de ma part pour le rassurer, il peut y avoir de graves conséquences : lorsque mon fils n’est pas bien, a peur ou est anxieux, il peut avoir des crises d’épilepsie très longues et extrêmement violentes, tellement violentes qu’il est difficile de le réanimer.

Heureusement que je travaille à coté, sinon je n’aurais même pas pu voir mon fils pour le ramener à la maison, si je n’avais pas regarder mon portable au travail, il aurait été déplacé sans que je le sache dans un endroit que ni moi ni lui ne connaît. Je dois préciser qu’il n’avait jamais approché l’établissement où on l’emmenait. Comment peut on jouer avec la vie des personnes fragiles ? Ce n’est pas un objet comme une boîte de conserve que l’on déplace d’une étagère à une autre comme dans une « boutique » (terme employé par  « les amis de l’atelier » pour désigner tout établissement que ce soit MAS ou maisons de retraite) ! Ce sont des êtres fragiles à protéger et rassurer, ce ne sont ni des objets ni des animaux mais surtout des êtres humains qui souffrent comme tout le monde.

Pour conclure, que doit on retenir ? Partir de plaies inexpliquées, de personnel en état d’ébriété, de résidents laissés sans surveillance (reconnu par la directrice et le Directeur Adjoint de l’Association des « Amis de l’Atelier »), menaces de mouroir, paroles déplacées de la part du personnel, c’est le résident que l’on déplace sans motif valable pour faire taire la mère gênante en essayant de la faire passer pour folle.

 

A chacun de se faire une opinion. Et c’est  cela qu’on appelle l’intégration de la famille dans la prise en charge du résident !!!! Bel exemple !

 

 

 

Sylviane, la maman de Seb

 

 

 

 

par Sylviane, la maman de Seb publié dans : Pression
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Vendredi 16 mars 2007
l'interlocutrice qui pose la question du réseau voit juste. Il est 

impossible qu'une organisation quasi inconnue (je ne peux toujours pas

écrire association) comme celle-là ait pu décoller et progresser, en terme

d'appropriation d'établissements, de façon aussi spectaculaire ,sans le

soutien de hautes autorités.DDASS, Préfets, Ministère.


elle a également raison de poser la question des ressources.La plus grande

partie provient ,bien sur, des fonds publics (nos impôts), mais il est

étrange de constater que cette organisation appelle à des dons, voire à des

legs, ou, plus étrange encore, à des appels à lui accorder des prêts

gratuits...

les "ressources" internes, économies faites sur les prix de journée sont

connues : fonctionnement en circuit fermé qui permet que les fonds publics

servent à financer un CAT (par ex.) qui facturera à bon prix une prestation

effectuée "à minima", à un autre établissement de l'organisation, qui la

paiera rubis sur l'ongle avec l'argent public.Tout cela, bien sûr, sans

appel d'offre.

La dévolution par les DDASS de la couronne parisienne d'établissements

rapporte bien entendu beaucoup d'argent à l'organisation (voir leur bilan

financier sur leur site): terrain, immobilier, comptes courants.La DDASS est

payée en retour par la diminution drastique du personnel, donc du prix de

journée.

les autres façons de s'approprier des fonds aux dépends des personnes

handicapées sont encore plus sordides: facturation aux familles de

traitements non prescrits,faux en écriture aux dépends de handicapés...

bien entendu, les personnes qui tiennent lieu de directeur(trice) sont

immergées dans ce système, au point de voir le directeur de l'IME des grands

champs répondre à la journaliste du Parisien que "les budgets ne sont pas

extensibles" en guise d'explication au "tabassage" d'un enfant dont

l'établissement a la responsabilité! Pas d'état d'âme sur la manière dont

l'organisation réduit les budgets, comme elle s'y est engagée auprès de
la

DDASS.Ni
sur ce que devrait être sa fonction, à savoir élaborer un budget

adéquat eu égards aux besoins des pensionnaires, et le défendre face à
la

DDASS.Les
directions jouent "la voix de son maître" ,mais sont-elles

capables d'autre chose?

 

bonne question enfin que celle de savoir où passe l'argent.Ce qu'on sait,

c'est que cette organisation appartient aux oeuvres sociales

mennonites.Quelle serait la réaction du public si l'hopital Georges Pompidou

voyait sa gestion confiée à une organisation d'obédience islamique, ou

juive, ou boudhique?

on sait aussi que l'organisation rémunère un bureau d'étude, pour

des prestations dont on peut légitimement se demander si ce n'est pas un

paravent à autre chose.

 

reste enfin, et aussi, la question interressante d'un fonctionnement

sectaire.Je préfère laisser chacun se faire une opinion à la lecture des

témoignages parus sur le blog.Je pense que la réponse coule de source.

 

Merci, Madame, d'avoir posé des questions essentielles.Le gros problème,

c'est que les autorités qui ont placé cette organisation là où elle est ont,

depuis longtemps les réponses...nous, pas encore.

 

Jean-Luc RICQ (ex médecin Psychiatre Chef de Service )
par Jean-Luc RICQ publié dans : Témoignages
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Vendredi 16 mars 2007
Mère de famille d 'un enfant suivi en pédopsychiatrie et pour lequel il nous est conseillé un placement je lis avec attention votre blog... et je suis allée sur le site de cette association "les amis de l'atelier". Quelle bonne communication... au moins de façade. Il est vrai que pour obtenir des fonds publics il vaut mieux bien
paraître.

La maltraitance et les dysfonctionnements semblent toucher au moins 7 établissements (adultes comme enfants) à en lire les blogueurs. Il faudrait peut être faire connaître votre blog à des associations de parents ou de lutte contre la maltraitance
etc... 

En interne comme en externe les directions, les financeurs, les politiques en co semblent donc bien être au courant tant par les professionnels (ce chef de service a rédigé une dizaine de courriers, le psychiatre l'a aussi fait savoir, un autre salarié idem etc...), que les familles (vous même mais également celle qui a témoigné dans le journal le parisien d'hier...)...

 
Alors 2 questions se posent :

1 - qu'y a t-il derrière pour une telle cohésion entre l'association, ses financeurs, ses contrôleurs... pour masquer les problèmes ? Y a-t-il une loge, une secte, ... Les méthodes pour masquer et détruire les réalités lugubres sont pourtant classiques de ce type d'entités et de nombreux parallèles peuvent être faits (n'y a t-il pas une commission parlementaire sur ce thème des sectes ? Cela relève t-il des renseignements généraux
?)

2 - généralement il y a d'énormes masses financières derrière ce type de traffic (détournement de fonds etc...)

. où vont elles ? (il conviendrait de regarder les salaires... surtout des maltraitants. Font ils référence à une convention collective ou bien sont ils négociés ? L'association fait elle des dons à des entités douteuses
?) 

. D'où viennent elles (qui sont les donateurs ? les pouvoirs publics versent ils des sommes proportionnelles à la réalité ? Des structures ne percevraient elles pas de l'argent pour un nombre théorique de personnes qu'ils ne suivent pas en réalité par exemple ou bien n'engagent ils pas des dépenses fictives à des bénéficiaires qui sont facturés ensuite aux financeurs donc aux contribuables ?  Comment sont négociés les marchés CAT principalement (dessous de table...) ou que sais
je....

 
Des personnes sont elles au courant et peuvent elles témoigner sur ce blog ?

 
Avoir un enfant malade psychique est déjà une épreuve car la maladie et le handicap sont en eux même une souffrance et l'on assiste impuissants à l'évolution de notre enfant en proie avec cette réalité. Cela est difficile physiquement et nerveusement.

Aussi je comprends combien des professionnels, pour être efficients doivent être bien épaulés par leur chef de service et sa direction. Si la tête est pourrie comment voulez vous que les personnels puissent avoir l'énergie, la dynamique pour s'occuper sereinement de nos enfants ? 

Il ne faut pas oublier qu'une personne souffrante est très sensible à la qualité du milieu dans lequel elle évolue (sérénité, ...) et qu'elle aura inconsciemment bien sûr tendance à provoquer là où cela fait mal donc dans la fissure du système (si le personnel est à cran suite à sous effectif, à pressions, comment voulez vous que nos jeunes ne les provoquent pas sur ce terrain là ?)....

Le taux d'absentéisme des personnels est souvent un baromètre comme d'ailleurs celle de leur ancienneté dans les structures. Regarder le site de cette association et le rapport d'activité qui y figure. L'expansion démesurée de cette association ne semble pas saine car dans l'être humain rien ne peut se faire de façon
turbo.

 
Bon courage et merci de tenir bon au moins pour les enfants.

 
Une maman
par Une maman publié dans : Témoignages
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Jeudi 15 mars 2007

Parfois étonnant, parfois surprenant, souvent déstabilisant, totalement humiliant, vous entrez dans le petit monde des amis de l’atelier.

Ne vous étonnez point sur les licenciements, sur les démissions forcées, toutes les personnes ayant une intégrité irréprochable dans leur métier

sont totalement gênantes, et quoi de plus facile de s’en séparer. Une ambiance de terreur à l’emploi règne continuellement aux amis de l’atelier. La pression est si importante que le mutisme règne en maître. Vous me direz pourquoi personne ne bouge ? Tout simplement qu’une méfiance inimaginable règne dans cette association et que chaque personne se méfie de l’autre « à qu’elle sauce je vais être mangé). Vous êtes soutien de famille, des enfants à charge, les dirigeants le savent et utilisent si bien cet outil. Je suis en poste dans cette association et je vous demande à tous de l’aide afin de faire cesser la maltraitance et la terreur auprès des personnes accueillies et personnels. J’invite toutes les personnes de l’association qui auront l’audace de témoigner sur ce BLOG de bien vouloir faire suivre auprès de leurs collègues le lien de ce site. Maintenant vous n’êtes plus livrés à vous-même, les choses bougent et enfin les (véreux) et je pèse mes mots vont devoir s’expliquer.

 

Courage à tous !!!

par ... publié dans : Témoignages
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Mardi 13 mars 2007
il semble bien que d'autres établissements gérés par "les amis de l'atelier"
connaissent des problèmes de maltraitance identiques à ceux dénoncés sur le
blog.

ainsi, un chef de service du SAVS de Samois a effectué des signalements
auprès des Procureurs de la République de Créteil, Melun et Fontainebleau.
Cette personne (Ludovic IGNACE), a, bien entendu été licenciée.

il serait utile que ceux et celles qui sont au courant de ce qui se passe
dans d'autres établissements de l'organisation puissent apporter leur
témoignage afin de juger si la maltraitance ne concerne que Roissy en Brie,
ou s'il s'agit d'actes plus étendus au sein des "amis de l'atelier".
par ... publié dans : Témoignages
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Mardi 13 mars 2007
Je viens d'être informé de l'existence de votre blog.  
 
Je viens de prendre connaissance du questionnement d'un anonyme concernant d'éventuels

signalements de maltraitance par un certain Ludovic IGNACE.


Je suis cet ex chef de service du SAVS de Samois sur Seine (77) et j'ai

effectué 3 signalements de maltraitances et de dysfonctionnements graves à l'attention

des Procureurs (Melun, Fontainebleau et Créteil) avec copie à l'association,

à la DDTE, au Conseil Général, à la DASS, ..


En amont, ces constats de maltraitances et ces dysfonctionnements avaient

été signalés à mes duos de direction et au DGA 77/94 :

 

-         pour le foyer occupationnel de Bougligny (lors de mon stage de

décembre 03 puis de l'intérim que j'ai effectué à la demande du DGA de mai à

novembre 05)

 

-         pour le SAVS à compter de l'automne 2005 à la suite des

comportements du dernier directeur et qui perdurent à ce jour. Au regard des

témoignages que je viens d'avoir, il serait urgent que des contrôles soient

faits.
 

Cette communication a abouti à mon licenciement au lieu de déboucher sur le

règlement des problèmes. Ce dernier a eu lieu le 13 avril 2006 avec préavis

payé non effectué et une demande expresse de ne pas retourner sur les lieux,

donc de ne pas saluer les personnes. Pour rendre le matériel et récupérer

mes affaires il m'était demandé de prendre RV avec le directeur (cf lettre

de licenciement).
 

Les documents que j'ai rédigés sont au nombre d'une petite dizaine. Je vous

enverrai un détail prochainement. A la lecture d'extraits vous verrez que j'ai

eu connaissance de maltraitance et graves dysfonctionnements sur 7

établissements.

  

Sachez que les personnels du foyer occupationnel de Bougligny par l'intermédiaire

de ses DP et de son représentant CHSCT ont eux aussi effectué une

déclaration de maltraitance en application de la loi en y joignant une

lettre ouverte signée par 22 sur 30 salariés (24 mai 06). La totalité du

personnel a été auditionné par les gendarmes en décembre 06 et janvier 07 et

pour ma part ce fut fait en février 07 pour ce qui concerne mon 1er

signalement d'avril 06.

 

De très nombreux prud'hommes sont en cours car à ce jour il y a élimination

de la mémoire de l'association, donc principalement des cadres

intermédiaires (tous ceux des fameuses réunions "façades" dirigées par le

DGA 77/94 jusqu'à mon départ qui a fait sauter le système, ont tous été

licenciés ou sont en passe de l'être. Seuls subsistent ceux qui ont des

mandats (mais ils savent que leur heure est proche). Les directeurs ayant

rempli la sale besogne de liquider ou sont maltraitants ou incompétents sont

tous promus sur les dernières créations de structures (la liste est simple à

élaborer).

 
Aussi ai je été obligé de contacter les personnes visées par les faux

rédigés par le directeur du SAVS (toutes ne peuvent pas encore témoigner à

visage découvert) ; j'attends les attestations, les gens sont écoeurés par

le décalage entre les accusations et la réalité. Malgré moi, j'ai eu par

voie de conséquence encore connaissance de maltraitances et de graves

dysfonctionnements. Je m'apprête donc à réécrire aux procureurs en

application de l'article 40 du code de procédure pénal. Y aurait il un

pourcentage de perte avant que l'on percute sur l'urgence de la situation ?

Avec l'envoie de mon dossier l'association connaît une partie de mon

réseau... ce n'est pas sans conséquence pour eux.


On pourrait écrire un livre sur ce que nous voyons et entendons. au nom de

ceux qui ne peuvent le faire (ou qui sont morts à la suite de mauvais

traitements) . et que l'on essaie de faire passer pour fou ou incompétents

ou cas sociaux.cf votre blog comme l'article du Parisien 77 de ce jour et

autres attestations avec copie des cartes d'identité que je peux avoir, ou

ma lettre de licenciement concernant une famille d'un bénéficiaire.

  

Comme le mentionne leur projet associatif associé de son Cd rom : « et comme

vous voulez que les hommes agissent envers vous, agissez de même envers

eux » Luc 6 v31 agissons au nom de tous ceux qui ne peuvent le faire. Bravo

pour votre courage.

 

                                                            12/3/07

Ludovic IGNACE

 

                                   Ex chef de service du SAVS des Amis de l'Atelier

                                   de Samois sur Seine


par Ludovic IGNACE publié dans : Témoignages
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Mardi 13 mars 2007
Ainsi donc, voici déjà deux réponses à la question posée:"existe-il d'autres 

établissements gèrés par "les amis de l'atelier" que la MAS André BERGE qui

connaissent des faits de maltraitance?"


La réponse est OUI.


le SAVS de Samois sur Seine, le foyer de Bougligny, et l'IME des Grands

champs sont les lieux de faits identiques.


La question de la manière dont cette organisation laisse la maltraitance

(sur les handicapés acceuillis, sur leurs familles, et sur le personnel)

s'instituer est connue.
 

POURQUOI les instances de contrôle et de répression

(DDASS,DRASS,IGAS,DDTE,Procureurs de la République, Comité interministériel

en faveur des handicapés, Ministère) , dont certaines sont au courant de ces

faits depuis plusieurs années, d'autres, depuis plusieurs semaines,

n'agissent pas?
 

A ne rien faire, on devient caution. A trop longtemps accepter de

cautionner, on devient complice...

par ... publié dans : Témoignages
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