Déplacé à proximité de Nemours en 48h, sans préparation, Sébastien qui était avec nous le week-end dernier ne comprenait pas, était apeuré quand nous l’avons ramené. On voit les conséquences du manque de préparation à son regard paniqué et apeuré quand nous sommes parties, non pas à cause du personnel puisque Sébastien a l’air d’être très chouchouté là bas.
Même au milieu de vahinés dans un endroit paradisiaque et chouchouté à souhait, sans points de repères et sans préparations, il serait quand même perdu, puisque nous n’avons pas eu le temps de lui expliquer que c’était pour son « bien ».
Sébastien a été déplacé comme une vulgaire boîte de conserve d’une étagère à une autre sans se préoccuper de ses réactions en tant qu’être humain.
Je rappelle que maman n’a eu aucune notification, aucune proposition d’un autre établissement, à la suite d’une réunion de
Tout a été décidé sans maman, elle a été mise devant le fait accomplit.
En tant que représentant légal de mon frère, et en tant que mère, maman a des droits qui n’ont pas été respectés.
Y a –t-il quelqu’un qui puisse nous dire si tout ceci est légal, ou si on peut considérer que ceci est un enlèvement ?
Les administrations concernées vont-elles faire leur travail correctement, au lieu de continuer ainsi ce cirque permanent mettant en danger la vie de mon frère qui je le rappelle est un très grand épileptique ?
N’ayant signé aucun documents (les deux infirmières, accompagnatrices à la place de maman, se sont soit disant chargé de tout transmettre) nous avons été très surprises d’avoir à fournir nos coordonnées car
Maman n’a aucune raison valable donnée à ce jour pour le déplacement de Sébastien mis à part ceci :
- Première raison donnée : le 7 Décembre 2007 la directrice a dit à maman, par téléphone, que Sébastien devait être déplacé parce que l’établissement de Meaux n’avait plus de place d’accueil temporaire : sans commentaires……
- Deuxième raison donnée : toujours le 7 décembre 2007, par téléphone et par la même personne, il a été dit que maman avait choisit son camp : je vous rappelle cette phrase de notre précédent article « déplacement forcé » :
« Ces diverses pressions se répercutent sur la santé de Sébastien. Suite à un concours de circonstances malheureuses entre les divers services de soins, il s'est avéré qu'il y avait une erreur dans l'administration de son traitement et cela s'est terminé par un séjour aux urgences à l'hôpital le jeudi 1er novembre 2007 »
Ce que nous n’avons pas pu vous dire à l’époque c’est que maman a été matraquée dans le bureau de la directrice de l’établissement, qui a menti ouvertement à
Jamais un hôpital ne virerait un patient en état grave même si la famille était ingérable, je crois que l’on appelle ceci non assistance à personne en danger.
La directrice a dit à maman qu’elle avait choisit son camp : présentant une attestation prouvant que la directrice a menti, ceci est la deuxième raison invoquée pour le déplacement de Sébastien.
- Troisième raison utilisée encore plus incroyable : Des rumeurs mensongères à notre encontre reprise par cette même personne… Rumeurs publiés dans le dossier de presse des « amis de l’atelier » du 11 octobre 2007 : voici l’extrait :
PDF téléchargeable : avant droit de réponse, après droit de réponse
(TELECHARGEMENT ASSEZ LONG)
Malgré les cris et les menaces de la directrice depuis le 5 septembre, d’appeler
Maman et moi tenons absolument à remercier le personnel qui s’est occupé de Sébastien à
Merci aussi, aux personnes qui notaient tout nos faits et gestes et déformaient nos propos afin de prouver une soit disant « ingérence » qui me narguaient et m’ignoraient. C’est bien dommage, puisque vous vous êtes quand même occupé de mon frère, enfin, vous vous reconnaitrez.
Comme par hasard, mon frère a été déplacé en urgence le 10 décembre 2007, la veille de notre comparution au tribunal pour diffamation. Je serais bien contente d’être jugée pour « diffamation publique », plusieurs personnes m’ont dit que c’est un honneur de pouvoir tout expliquer au tribunal, avec des témoignages et des preuves, et je pense que la presse du 77 en sera d’ici là largement informée.
En résumé, est ce normal de déplacer Sébastien en deux jours, sans documents, ni signature, ni motifs, ni notifications, ni autorisations, ni choix d’établissements, ni préparation, ni accord, ni concertation de la famille et mettre son représentant légal devant le fait accompli tout en risquant de mettre la vie de Sébastien en danger ?



