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Les Raisons de notre combat

Jurisprudence Maltraitance

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Je vous présente mon frère Seb

Bonjour à tous et à toutes ! 

 

Pour les intimes mon frère s’appelle Seb, il a 25 ans et est handicapé.  

Au nom de tous les handicapés de son internat, je vais vous parler de choses graves se produisant dont personne n'entend parler. 

Dans un premier temps, je vous présente mon frère :

Il est né normal, mais lorsque il a eu un an, maman a eu un bouton de fièvre à la lèvre.

Elle a fait très attention à ne pas le contaminer mais à l’époque on ne savait pas que l’herpès était toujours transmissible pendant deux semaines après sa guérison totale.  

Il est tombé dans le coma pendant 6 semaines, il était mort clinique et on devait le débrancher.  

Mais trois jours avant, il a ouvert les yeux.  

il ne voyait plus, était complètement paralysé du coté droit, ne pouvait ni marcher ni jouer, ni faire quoi que ce soit d’ailleurs… il pouvait seulement entendre et reconnaître les odeurs. 

Son cerveau a trois zones détruites, normalement il n’aurait jamais du être comme il est maintenant, car aujourd’hui à 25 ans il marche, il voit, pas très bien mais il voit, il prend son verre tout seul pour boire, il sait attraper des choses comme une fourchette mais ne sait pas manger tout seul. 

Il n’est pas encore propre, il porte des couches, suce son pouce comme quand il avait 1 an, il est comme un bébé dans un corps d’homme, il ne peut marcher que pour des promenades, écouter de la musique ou s’amuser un peu avec l’eau, car il aime beaucoup l’eau.

Depuis tout petit il a été accueilli dans un externat à Roissy-en-Brie jusqu’au mois de juin 2006.

Après maintes recherches d’internat, maman a réussis à en trouver un, il est situé juste à coté de son ancien externat (IME), toujours à Roissy en brie. 

Il est bien, a pleins de copains et se ballade des fois dans un petit zoo à coté, il adore les animaux.

Mais ils arrivent des choses dans cet internat que j’aimerai vous raconter.  

 Là est l’objectif de ce blog : vous faire savoir des choses que vous ne connaissez pas, dont vous n’entendez  jamais parler car tout est caché, tout est camouflé, les parents se taisent car ils ont peur pour leur enfant, le personnel au courant de ce qu’il s’y passe doit être silencieux sous peine de perdre leur emploi.

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Problèmes de son internat


Son internat a vécu un événement lourd depuis 2001.

Avant 2001, l’internat a eu des problèmes financiers, l'association qui s'en occupait a eu un redressement judiciaire.

En 2001, l’association « Les amis de l’atelier » ont repris en main l’internat.

Seulement, depuis, c’est de pire en pire, pas au niveau financier au contraire, mais pour les soins des résidents, leur sécurité, les bâtiments, pour les parents, tout va très mal.

Le prix de journée pour un résident est de 255€ contrairement à 150€ en Belgique, même en France où ça se passe mieux. 

Les résidents handicapés sont victimes de maltraitance, de manque de surveillance et pour la plupart ne peuvent pas parler à cause de leur handicap. 

Les repas qu’ils ont à manger sont faits par des personnes handicapées du CAT de Vitry-sur-Seine, géré lui aussi par "les amis de l'atelier". La nourriture est  infâme, des fois immangeable car moisie et aigre.
 

Un médecin généraliste a des comportements anormaux avec eux et ne les soigne absolument pas comme il devrait.
 
Les parents se sentent mis de coté, des fois quand leur enfant va mal ou lorsqu’ils sont à l’hôpital, les parents ne sont même pas prévenus.

Cette association nous cache tellement de choses.  

 Dans ce blog vous trouverez  plusieurs témoignages vous expliquant  exactement ce qu’il s’y passe,  développant les différents points précédemment évoqués

N’hésitez pas à nous écrire et à déposer des commentaires, ou même de nouveaux témoignages

Michèle, sa soeur

 

Jeudi 15 mai 2008
Vous êtes   99 066   personnes à être venues sur ce site depuis sa création le 26.01.2007
Ces données sont changées toutes les 24 heures environ
par Michèle publié dans : Dossier
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Jeudi 8 mai 2008
Un journaliste de France 3 île de France s'est interéssé à l'article paru dans le Parisien du 7 avril 2008.

Un reportage sera diffusé ce soir au 19h-20h dans les régionales.

Il sera téléchargeable et visible sur le site France 3 Paris île de France pendant 1 mois.

par Michèle publié dans : Dossier
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Lundi 7 avril 2008


Bonne Lecture et Cliquez sur l'image pour zoomer
par Sylviane et Michèle publié dans : Dossier
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Samedi 8 mars 2008
Aujourd’hui je viens signer ma lettre « Employée en poste ».

Après trois mois de dépression j’ai quitté mon poste en donnant ma démission. En effet, je ne cautionne pas la maltraitance et l’indifférence à l’égard des adultes handicapés.

Après plusieurs dénonciations auprès de la DDASS et de la Préfecture n’ayant pas vu de changement j’ai préféré partir pour que mon métier ait encore un sens, afin de rester professionnelle mais aussi de partir la tête haute.

Je continuerai toujours mon combat: me battre pour les adultes handicapés dans cet établissement et me battre aussi pour le personnel qui a subit du harcèlement, des pressions et des menaces de licenciement.

Agostinho Angéline



Jeudi 22 février 2007

Employée en poste


Je viens juste témoigner de l’exactitude des faits que vous relatez

 En quelques pages mais que vous avez si bien décrits (disfonctionnement)

 1er point : Dans la loi 2005, il est écrit que les associations doivent travailler

 en partenariat avec les familles, dans ce cas de figure, il n’en est rien je vous

 l’accorde. Art l- 114-3

 2. point : Le rôle d’une direction est de temporiser les malentendus entre les familles et l’équipe. Nous nous devons d’être a l’écoute et rassurant autant que faire se peut. Art l- 114-3

 mais je tiens tout de même à vous faire savoir que parfois ils nous est difficile de contrer une décision prise par la direction.

 Les décisions prises à votre encontre ne doivent certainement pas être discutables (malheureusement) . Il n’est pas question d’oublier ce qui à été dit, juste de redonner votre confiance aux personnes qui, par le passé, vous écoutaient (encadrant). Vous me direz aujourd’hui qu’il est difficile pour vous de revenir sur vos positions, mais n’est-ce pas à ces professionnels que vous avez confié votre fils et qui jusqu’alors ne vous avaient pas déçu, il est indispensable à mon sens de renouer le dialogue, sur des bases différentes, mais sur des bases de confiance réciproque, pour vous mais surtout pour votre fils.

 La vie doit être bien triste pour vous qui partez avec la peur au ventre, et pour ces professionnels, qui ont prouvé jusqu’ici dans différentes actions que leur métier a un sens, mais par des malentendus ont perdu votre confiance, leur malaise doit être énorme, peut-être ne savent-elles pas comment réparer car indirectement elles n’en sont pas les auteurs  (qui ne sont pas de celles qui ne comprennent pas leur métier et qui sont dans le dénie de celui-ci).( les auteurs se complaisent dans le non-dit « aspect sémantique du langage ») .

 Je souhaiterais que vous reveniez sur certaines de vos positions concernant le personnel, le métier d’ A M P est dans sa définition et sa pratique un métier difficile, autant dans la prise en charge de la personne que dans la connaissance du contenu de son anamnèse, le travail effectué autour de ses besoins vous me l’accorderez n’est pas facile, et c’est dans ces moments là que votre rôle auprès de l’équipe est important (désolé que ce ne soit pas votre cas) vous qui connaissez mieux votre enfant, il est plus important de vous entendre (plus complet) que de lire une synthèse. Les prises en charge sont difficiles, néanmoins nous faisons de notre mieux pour leur bien-être, leurs besoins quotidien, leurs crises, leurs déprimes, leur affectif, les « maux » de tous les jours. Savez-vous quelles sont nos autres fonctions ? « ménage, linge, ravitaillement de linge de toilette, draps » mais également les activités, les courses diverses « produits de toilettes », linge du résident, etc.…….. tout cela en un temps record, pour cause : nous sommes deux par unité. Pensez-vous que nous avons le choix ? le manque de personnel est évident, les journées de douze heures en sont la cause.

 Ils est plus facile de laisser mettre en cause notre professionnalisme, que de parler de disfonctionnement.

 Mon constat d’aujourd’hui,

 Vous vouliez des informations, on vous a laissé des doutes

 Vous, vous êtes exprimée, on vous a contrée

 Vous étiez désespérée, on vous a menacée

 Que vous reproche t’on aujourd’hui ? d’avoir parlé !

 Vous avez pourtant voulu dialoguer mais les portes se sont fermées.

 Qui sème, récolte. Tel est le Proverbe.

 Je ne vous jette pas de pierre, bien au contraire il faut beaucoup de compresse pour éponger votre tristesse, je vous les tendrais si je le pouvais.   Je vous demande juste une faveur, c’est de croire encore en nous A M P, pour que notre métier ait un sens, les professionnels aux quotidiens, maintiennent les acquis des personnes handicapées, notre rôle n’est pas facile, et le dévaloriser n’est pas difficile.

 Merci de m’avoir lu et peut-être m’avoir compris, comme je vous comprend.  pardon pour votre souffrance. Pardon de rester anonyme dans ma démarche.

Salutations distinguées   

Réponse à cette lettre


Agostinho Angéline



par Agostinho Angéline publié dans : Témoignages
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Jeudi 17 janvier 2008






Lettre à Mme P.

En lisant la lettre que vous avez écrite et qui accompagnait mon fils en rendez vous à la salpétrière le 22/10/07, je comprends mieux pourquoi vous ne vouliez pas  ma présence ce jour là. Le médecin aurait eu connaissance des différents traitements essayés pour stabiliser son épilepsie depuis maintenant 25 ans que j’accompagne mon fils, leurs réactions, les effets indésirables liés à ces médicaments ainsi que les  motifs de l’arrêt de ces traitements
Cela aurait surtout permis que je m’aperçoive que la posologie prise en compte était fausse.
Cela aurait éviter que Sébastien se retrouve aux urgences en surdosage
Contrairement à ce que vous écrivez, ‘selon les dires’ , c’est moi qui ait accompagné mon fils à chaque consultation et dans chaque examen
Je ne suis pas médecin, vous me l’avez fait remarquer à plusieurs reprises mais je suis celle qui est restée près de lui, attentive à ses réactions, ses paniques quand le traitement le déstabilisait, prenant des jours de congé afin de l’accompagner pendant chaque nouvelle mise en place. Cela n’a pas toujours été facile et je peux vous affirmer que ce ne sont pas des dires mais du vécu.

Est-ce que c’est de la malveillance de :

- passer des nuits blanches près de son enfant , le rassurer même quand vous ne l’êtes pas vous-même concernant le nouveau médicament à l’essai
- passer des journées entières à le masser, lui réapprendre à marcher, à vivre ; je vous rappelle s’il le faut que Sébastien est sorti du coma aveugle, hémiplégique, qu’il n’a eu aucun kiné
- passer des heures à jouer dans l’eau avec lui afin de lui permettre de découvrir son propre corps
- arrêter de travailler 14 ans afin d’être présente tous les jours pour lui
- préparer son avenir en lui permettant de quitter doucement la maison grâce à des séjours de rupture, 3 ou 4 fois dans l’année, le conduisant moi-même pour qu’il ne panique pas pensant que je l’abandonne, et ce depuis 15 ans maintenant
- étudier tout ce qui pouvait aider à la motricité, n’étant pas du métier, cela a été difficile pour moi
- passer des journées entières à nous promener en forêt afin qu’il découvre la nature ( aveugle, cela lui permettait d’entendre des bruits différents )
- le conduire à la piscine, ne sachant pas nager moi-même
- partir à Tahiti en séjour avec son père militaire  afin qu’il puisse bénéficier de la mer , élément qu’il adore
- mettre en place seule et pour lui seul la méthode Doman, faite de stimulations diverses
- fabriquer avec les moyens du bord des mobiles pour attirer son attention quand je lui apprenais à manger, car longtemps intubé tout ce qui approchait de sa bouche le faisait paniquer
- passer des heures à essayer sous forme de jeu à lui apprendre un simple mouvement des doigts
- le garder à la maison tout en travaillant puisqu’il était en centre de jour avec tout ce que cela comporte pour un enfant comme lui : nuits blanches, lessives journalières importantes
- ce n’est pas mon métier et je n’étais absolument pas préparée à cette situation, je l’ai acceptée , j’ai protègé mon fils vis-à-vis même de ma propre famille et je refuse de lire que ma relation avec lui est complexe. Vous n’avez pas le droit de mettre en doute mon rôle de mère. Vous aurez beau faire ou dire, si Sébastien en est là aujourd’hui, je vous l’ai déjà dit, ce n’est pas grâce à vous et vous ne pourrez jamais faire ce qui lui a permis d’être ce qu’il est aujourd’hui : un jeune homme heureux de vivre . Retrouver sa mère et sa sœur est pour lui un vrai bonheur.


Est-ce que c’est de la bienveillance de :

- interdire à sa mère d’accompagner son fils lors d’un premier rendez vous en neurologie, lui préférer une infirmière qui le connaît depuis peu
-essayer de le faire admettre en milieu hospitalier sans prévenir sa mère et surtout sans preuves réelles : pas de résumé ni de compte rendu quant au nombre de crises ni leur intensité ( c'est marqué dans le compte rendu du docteur )
- ne pas voir que la posologie est erronée au retour de la consultation, ni les infirmières , ni le médecin
- me faire parvenir fin octobre une ordonnance signée de votre main  ( et oui !!! ) avec le mauvais dosage sachant qu’il y avait eu déjà en Juillet le même problème
- me répèter que vous n’avez pas de compte à me rendre quant au traitement et aux différents examens que vous demandez même si je n’en vois pas l’utilité : je n’ai pas eu malgré ma demande accès au dossier médical de mon fils ni le relevé du nombre de crises d’épilepsie , ni leur intensité.
- retrouver mon fils aux urgences suite à une erreur de dosage dans son traitement
- l’envoyer aux urgences sans dossier médical, que je vous ai pourtant fourni en totalité depuis sa naissance ; ah oui, il est mentionné  dedans et à plusieurs reprises que je m’occupais chaleureusement de mon enfant, que je l’entourais, et surtout qu’il récupérait de façon exceptionnelle. Cela pouvait déranger et mettre en doute votre courrier présent
- déplacer mon fils de cette façon vers la nouvelle MAS en urgence sans le préparer mettant sa vie en danger sans m’en donner la raison, me mettre devant le fait accompli
- le déplacer pendant la mise en place du nouveau traitement ce qui fait que le nouvel établissement n’a aucun point de comparaison
- voir Sébastien shooté, qui ne tient pas debout, perd ses cheveux, titube, à du mal à passer une porte sans se cogner, ne veut plus quitter la maison ni la voiture, de peur que je le ramène
- voir mon enfant , triste par ce qu’il ne comprend pas,dans un établissement où il n’a pas d’activité, ne sort pas, reste sur une chaise ou une banquette toute la journée,
- voir le travail de l’équipe qui s’est occupé de lui pendant 8 mois réduit à zéro à cause de vous
- entendre  que dans un rapport il est fait état d’un jeune dont le handicap très lourd met en danger l’équipe qui s’en occupe. Et que cela motiverait un déplacement
- entendre parler d’hallucination à son sujet et de schizophrénie , toujours sans m’en parler, il y a de quoi avoir peur !!


    Me déstabiliser, c’est réussi car je vois Sébastien s’enfoncer de jour en jour dans un univers dans lequel il est en souffrance , son équilibre est en jeu, il perd pied, vous avez gagné !
    Par contre, je suis choquée de voir que pour atteindre la mère, on s’en prend à l’enfant, alors qu’il n’a rien demandé, et qu’il n’y est pour rien.
    Vous m’avez dit que j’avais fait mon choix : avoir fourni une attestation prouvant que  Sébastien n’avait  pas été ‘’viré ‘’ des urgences ’’ comme vous l’avez certifié à la DDASS devant le docteur et l’infirmière présente , à cause de mon attitude  ingérable et que le personnel ne pouvait plus me supporter. C’est vrai, j’ai demandé ce document que j’ai fourni à la DDASS et que je peux présenter à n’importe qui. C’est mon droit puisque vous avez menti volontairement pour me discréditer et devant moi !
    Désolée mais partout où j’ai accompagné mon fils, en chirurgie ou pour ses dents, le personnel, même aux urgences a été surpris de voir que j’étais  assise près de lui, présente sans pouvoir dormir.
    Je croyais que vous aviez pour mission et responsabilité de protèger nos enfants et de les aider à avancer en leur donnant à travers vos équipes les moyens de garder leurs acquis et de pouvoir s’il était possible d’en développer d’autres.
    Je croyais que la loi relative au droit des usagers du secteur social et médico social ( loi 2002 ) incluait les familles, que le travail avec les parents était nécessaire pour comprendre le résident accueilli et ses difficultés, que leur collaboration est importante pour son intégration .
    N’ayant aucun compte rendu ni synthèse, je n’ai pas eu cette impression avec vous, bien au contraire. Vous m'avez demande la transparance, mais je m'aperçois que c'est dans un seul sens. Je vous faisais confiance !
    A travers cette lettre, car je sais que certains passent sur le blog je remercie le personnel qui s’est occupé de Sébastien pendant 8 mois; contrairement à ce que pouvait ressentir certain et certaine ( ils se reconnaîtront ) Sébastien ne souffrait pas avec vous, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, vous ne le reconnaîtriez pas. Il était heureux de vivre, cela se voyait à chaque sortie en promenade, il se précipitait pour rentrer, maintenant, il essaie de faire demi tour quand je le ramène.
    Aujourd’hui je n’ai droit qu’à 2 coups de téléphone par semaine, uniquement avec le directeur et le chef de service, je ne dois pas parler au personnel; je doit rester dans l’entrée et je ne peux prendre Sébastien que tous les 15 jours sans visite entre, ni sortie. nouvelles conditions imposées par la DDASS encore et grâce à vous ?  Milieu carcéral ? Il manque le parloir  !
    Il se laisse partir doucement et il revient à l’état où je l’ai récupéré il y a 26 ans à la sortie du coma. Voilà le résultat de notes prises et de rapports faits pendant nos visites dans l’unité. Je n'en veux même pas à votre personnel qui déformait  mes propos  mais j’ai peur pour mon fils car je ne comprends pas.
    Je mets volontairement cette lettre en ligne adressée au médecin de la Salpétrière  car je veux, en sachant ce que je risque, que les personnes qui me connaissent et qui connaissent mon fils sachent ce que l’on fait à une maman et à son enfant quand on dénonce la maltraitance. Mettre des doutes sur mon rôle de mère que j’ai accompli au delà de ma fonction et quelques fois de mes forces est inadmissible et je sais que cela fera réagir.
    Contrairement à ce que vous avez laissé croire, je suis loin d’être dépressive. D’ailleurs dans le courrier que vous avez adressé pendant votre arrêt maladie à la Juge des Tutelles, il est fait mention d’un examen demandé le 3 Juillet 07 que j’aurais annulé. Bizarre, je n’en ai jamais entendu parler, je n’ai donc pas pu l’annuler ! Nouveau mensonge ?
    Je souhaite que vous preniez conscience , et surtout qu’il n’arrive rien à Sébastien !


par La maman de Sebastien, Sylviane publié dans : Pression
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Samedi 12 janvier 2008
Voici une Pétition pour notre Lutte contre la Maltraitance : Cliquez ici

Si vous signez, seul votre Prénom apparaîtra
par Michèle publié dans : Pression
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Samedi 12 janvier 2008
Contrairement à ce que certains pensent, ce n'est pas une promotion pour le CD mais bien pour prouver que l'on peut être soeur d'un enfant handicapé tout en ayant son univers personnel protègé. Pas facile, mais je suis contente d'avoir rèussi à ce que chacun ait sa propre vie.

La maman de Sébastien





Article dans le journal La République de Seine et Marne

par Syliane publié dans : Dossier
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Vendredi 11 janvier 2008
Voici la Chanson "Seb pour les intimes", écrite par maman et moi. Je la chante avec toute mon âme, mon hymne d'amour pour mon frère.

Un Grand Merci à mon compositeur, le même qu'"impression"

Désolée, la chanteuse c'est toujours moi, et la choriste aussi ...




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par Michèle publié dans : Dossier
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Lundi 24 décembre 2007

 
Je crois que vous posez très exactement la question telle qu'elle apparait maintenant:
 
quelle est la qualification juridique (judiciaire?) des faits que vous exposez.
 
- Les trois associations et leurs directions d'établissement sont-elles dans la légalité lorsqu'elles décident , sans vous consulter, sans vous associer, d'exclure votre fils d'établissements suppléant au service public ,alors que vous êtes son REPRESENTANT LEGAL.
 
   Ces trois même associations sont-elles dans la légalité en décidant, sans votre consultation, sans votre autorisation de REPRESENTANT LEGAL ,sans avis médical, sans examen préalable de votre fils par un spécialiste médical, sans contact préalable avec votre fils et l'établissement, d'un "déplacement" vers un nouvel établissement.
 
   Ces trois associations sont-elles dans la légalité en refusant de vous donner, REPRESENTANT LEGAL, les motivations de ces actes.
 
-L'administration de la DDASS de Seine et Marne  est-elle dans la légalité quand elle autorise (a fortiori si  elle les favorise) de tels actes?
   Est-elle dans la légalité lorsqu'elle ne produit aucune notification, ni de sortie d'établissement, ni d'entrée, et qu'elle refuse de fournir au REPRESENTANT LEGAL une explication à ces "déplacements", ou qu'elle menace d'une action en main-levée de tutelle au motif qu'elle est mise en question sur le blog. 
 
   Serait-elle dans la légalité, si , avertie d'actes qualifiables de maltraitance, elle ne prenait pas les mesures precrites par l'article 40 du code de procédure pénale.
 
-Les services d'état (DRASS, DASS, IGAS,), chargés du controle du fonctionnement des administrations départementales sont-elles dans la légalité en autorisant, en pleine conscience, de tels fonctionnements.
 
-Le Ministère en charge des personnes handicapées se préoccupe-t-il de cette situation, ou considère-t-il que le niveau de médiatisation est trop faible pour générer un danger suffisant pour réagir?
 
Cette situation dure depuis de nombreux mois.
 
Les administrations concernées sont au courant, à travers ce blog qu'elles consultent,  depuis près d'un an.
 
Les seules réponses ont été , jusquà présent,outre ce qui a été décrit, une tentative de faire supprimer le blog, des menaces de retirer la tutelle à la mère, et une démarche en procédure pour diffamation.
 
Faudra-t-il activer les contacts avec la presse écrite et audio-visuelle, ou porter les questions posées devant la justice pour avoir ,enfin, les réponses que vous êtes en droit d'avoir?
 
Docteur Jean-Luc RICQ
par Docteur Jean-Luc RICQ publié dans : Pression
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Dimanche 23 décembre 2007

Déplacé à proximité de Nemours en 48h, sans préparation, Sébastien qui était avec nous le week-end dernier ne comprenait pas, était apeuré quand nous l’avons ramené. On voit les conséquences du manque de préparation à son regard paniqué et apeuré quand nous sommes parties, non pas à cause du personnel puisque Sébastien a l’air d’être très chouchouté là bas.

Même au milieu de vahinés dans un endroit paradisiaque et chouchouté à souhait, sans points de repères et sans préparations, il serait quand même perdu, puisque nous n’avons pas eu le temps de lui expliquer que c’était pour son « bien ».

Sébastien a été déplacé comme une vulgaire boîte de conserve d’une étagère à une autre sans se préoccuper de ses réactions en tant qu’être humain.

Je rappelle que maman n’a eu aucune notification, aucune proposition d’un autre établissement, à la suite d’une réunion de la DDASS avec la Direction de l’établissement le vendredi 7 au matin, maman a été prévenue à midi sur son portable que mon frère serait déplacé le lundi matin à 9h avec interdiction, une fois de plus de pouvoir l’accompagner.

Tout a été décidé sans maman, elle a été mise devant le fait accomplit.

En tant que représentant légal de mon frère, et en tant que mère, maman a des droits qui n’ont pas été respectés.

 

Y a –t-il quelqu’un qui puisse nous dire si tout ceci est légal, ou si on peut considérer que ceci est un enlèvement ?

 

Les administrations concernées vont-elles faire leur travail correctement, au lieu de continuer ainsi ce cirque permanent mettant en danger la vie de mon frère qui je le rappelle est un très grand épileptique ?

 

N’ayant signé aucun documents (les deux infirmières, accompagnatrices à la place de maman, se sont soit disant chargé de tout transmettre) nous avons été très surprises d’avoir à fournir nos coordonnées car la MAS qui accueille en ce moment Sébastien n’avait même pas nos téléphones, on ne pouvait donc pas nous joindre en cas de problèmes.

 

Maman n’a aucune raison valable donnée à ce jour pour le déplacement de Sébastien mis à part ceci :

 

-   Première raison donnée : le 7 Décembre 2007 la directrice a dit à maman, par téléphone, que Sébastien devait être déplacé parce que l’établissement de Meaux n’avait plus de place d’accueil temporaire : sans commentaires……

 

-  Deuxième raison donnée : toujours le 7 décembre 2007, par téléphone et par la même personne, il a été dit que maman avait choisit son camp : je vous rappelle cette phrase de notre précédent article « déplacement forcé » :

« Ces diverses pressions se répercutent sur la santé de Sébastien. Suite à un concours de circonstances malheureuses entre les divers services de soins, il s'est avéré qu'il y avait une erreur dans l'administration de son traitement et cela s'est terminé par  un séjour aux urgences à l'hôpital le jeudi 1er novembre 2007 »

Ce que nous n’avons pas pu vous dire à l’époque  c’est que maman a été matraquée dans le bureau de la directrice de l’établissement, qui a menti ouvertement à la DDASS, concernant le départ de Sébastien des urgences : elle a dit à l’inspectrice de la DDASS que Sébastien a été viré parce que maman était ingérable et que le service des urgences ne la supportait plus.Un peu surprise de ce mensonge, maman est allée demander au médecin des urgences de lui fournir une attestation prouvant le contraire et qui pourrait être fournie en justice le cas échéant.

Jamais un hôpital ne virerait un patient en état grave même si la famille était ingérable, je crois que l’on appelle ceci  non assistance à personne en danger.

La directrice a dit à maman qu’elle avait choisit son camp : présentant une attestation prouvant que la directrice a menti, ceci est la deuxième raison invoquée pour le déplacement de Sébastien.

 

-  Troisième raison utilisée encore plus incroyable : Des rumeurs mensongères à notre encontre reprise par cette même personne… Rumeurs publiés dans le dossier de presse des « amis de l’atelier » du 11 octobre 2007 : voici l’extrait :



PDF téléchargeable : avant droit de réponse, après droit de réponse

                                    (TELECHARGEMENT ASSEZ LONG)




Malgré les cris et les menaces de la directrice depuis le 5 septembre, d’appeler la DDASS et de virer Sébastien si maman ne respectait pas les conditions imposées, maman a tout accepter afin de protéger mon frère qui était heureux car bien pris en charge par le personnel. Au jour d’aujourd’hui, aucune plainte n’a été réalisée à l’encontre de l’association qui gère l’établissement, par contre il est possible que je réussisse à faire changer d’avis maman, car moi il y a longtemps que je l’aurais fait à sa place.

Maman et moi tenons absolument à remercier le personnel qui s’est occupé de Sébastien à la MAS de Meaux, car Sébastien s’était (je dis bien s’était puisque tout vient d’être détruit en seulement trois jours) reconstruit complètement, il était intégré et heureux d’être avec vous, nous pensons qu’il vous aimait beaucoup, et nous aussi d’ailleurs nous vous avons beaucoup apprécié, et vous nous manquez.

Merci aussi,  aux personnes qui notaient tout nos faits et gestes et déformaient nos propos afin de prouver une soit disant « ingérence » qui me narguaient et m’ignoraient. C’est bien dommage, puisque vous vous êtes quand même occupé de mon frère, enfin, vous vous reconnaitrez.

 

Comme par hasard, mon frère a été déplacé en urgence le 10 décembre 2007, la veille de notre comparution au tribunal pour diffamation. Je serais bien contente d’être jugée pour « diffamation publique », plusieurs personnes m’ont dit que c’est un honneur de pouvoir tout expliquer au tribunal, avec des témoignages et des preuves, et je pense que la presse du 77 en sera d’ici là largement informée.

 

En résumé, est ce normal de déplacer Sébastien en deux jours, sans documents, ni signature, ni motifs, ni notifications, ni autorisations, ni choix d’établissements, ni préparation, ni accord, ni concertation de la famille et mettre son représentant légal devant le fait accompli tout en risquant de mettre la vie de Sébastien en danger ?

par Michèle publié dans : Pression
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